samedi 4 septembre 2010

« Et là, ce fut l'escalade ! »

Permettez que je m'éloigne quelque peu (quoique) du gymnase...
Histoire de prendre un peu de hauteur.
Après un mois de doux forcing, mon amie a réussi à m'emmener dans une de ses salles d'escalade !
Faut dire que si je passe une partie de mes loisirs au Perfect Gym, Anne, elle, escalade énormément !
Et vu qu'il vaut toujours mieux connaître l'adversaire, je suis allé m'y frotter.
Première constatation : arrivant par le haut, les murs foutent le vertige !
Ils font quoi, entre 15 et 20 mètres de haut ?
Deuxième constatation : l'homme est prêt à tout par amour !
Mais surtout, c'est foutrement chouette !
Et l'entraînement des derniers mois m'a sans doute permis d'y aller franco, en faisant confiance à mes nouveaux petits muscles.
Bon, faut dire que j'ai pratiqué une voie 3+, de celles qu'un unijambiste manchot gravirait les doigts dans le nez, mais je ne suis pas certain que j'y serais arrivé en mars dernier.
Et c'est assez complet (pour ne pas dire complètement complet) vu que, là, tous les muscles sont mis à contribution à chaque ascension.
Bref, j'y retournerais bien.
Mais pas demain.
Demain y a body pump.

Jour 51 : Finalement, elles ne sont pas si mal ces nouvelles machines...


Elles amènent un nouveau public...

Sans rire, elles sont un bon complément aux fontes pures et dures. Elles remotivent aussi car il quand même bien agréable de pratiquer sur ce mathos flambant neuf, ça change de la routine haltères - barre - olympique - haltères. Et, pour certaines, je pense qu'elles permettent d'entraîner des muscles que j'entraînais moins jusqu'ici. Les adducteurs et abducteurs par exemple.


Sur cette machine-ci :

Dans un sens, on presse les jambes vers l'intérieur (adducteurs), dans l'autre on les écarte (abducteurs).
Pour le 3e essai, j'en suis toujours entre 35 et 40 kilos mais, déjà, je les sens bien.
D'ailleurs, vendredi dernier, j'ai senti comme un coup de hache à l'arrière de la cuisse gauche. Claquage ou sciatique, je l'ignore mais j'ai préféré y aller mollo jusqu'aujourd'hui.

(à droite, l'engin abdu-addu à gauche, si j'ai bonne mémoire, pour les fessiers et ischio-jambiers)


Mes séances actuelles sont donc cardio-vélo, passage par la barre olympique pour les développés-couchés, une autre machine pour les curls biceps (qui m'oblige à bien allonger les bras), encore une autre pour les trapèzes et deltoïdes (un unique engin mais dans deux sens inverses), puis les triceps, retour au plongeoir (l'EPT), une série jambes sur 3-4 appareils différents, une autre pour les abdos et je termine par les traditionnels curls biceps aux haltères. Le tout toujours par 4, en essayant d'augmenter les masses.
Évidemment, de 50-60 minutes, je suis repassé à l'heure trente mais vu la diversité des exercices, aucune lassitude.
Reste à redevenir vraiment régulier.
De ce point de vue-là, l'été fut catastrophique et je vois bien que Jean-Bruno me tire un peu la tête.
Tiens, faudrait que je lui demande de poser pour une photo "Je tire la tronche car t'as pas foutu grand chose de bon cet été", elle manque ici !

vendredi 20 août 2010

Jour 48 : La salle des machines !

Quand je suis arrivé au gymnase cet après-midi, je n'ai pas reconnu ma bonne vieille salle aux quatre-cinq engins ayant dû faire le bonheur des culturistes montois dans les années 80, aux larges plateaux quasi vides afin que tout le monde ait la place de soulever masses et haltères, et aux deux seuls vélos de cardio à côté de l'unique elliptique. À la place, des dizaines de machines flambant neuves ! Rien que dans l'entrée, une nuée de vélos cardio -- tous différents dans leurs fonctions --, d'elliptiques, de pistes de marches à peine distants de quelques centimètres. Ensuite, dans la salle principale, vide jusqu'à hier à l'exception de l'easy-power-training (mais si : le plongeoir !), une autre bonne dizaine de magnifiques machines (waow zut j'aurais dû prendre des photos avant-après !) aux "sièges" en cuir brun-Vuitton !
J'étais venu pour me reprendre en main mais là je suis comme un môme en visite chez Willy Wonka, j'ai envie de tout goûter !
Alors je goûte.
Oh, un curl biceps tout en chrome et en cuir ! Oh, un leg press aux allures de canapé Philippe Stark ! Et oh, tous ces autres engins que je n'avais jusqu'à présent vu que dans des reportages sur Hollywood et ses acteurs !
Sauf que...
Sauf que je me rends rapidement compte que s'ils sont bien jolis et vont certainement attirer un nouveau public, leur efficacité doit être assez moyenne, surtout si on se disperse comme je suis en train de le faire.
Jean-Bruno (qui a dû sérieusement casser sa tirelire pour offrir à sa salle cet étonnant relooking) n'est pas là mais je suis certain qu'il me glissera en aparté que pour vraiment prendre de la masse ici rien ne vaut les bons vieux poids et haltères.
Hélas le temps de passe et je n'ai encore vraiment rien entraîné de concret. Je me dirige vers l'ESP pour 8 séries enchaînées, puis aux masses pour quelques bons vieux curls à l'aide de bonnes vieilles fontes.
Mais guère plus, déjà une heure d'écoulée et pour une fois qu'il fait soleil en ce mois d'août, j'ai plutôt envie de profiter de ces 27° dans ma cour boisée !
Faudra revenir plus tôt demain matin car, procrastinateur comme je le fus ces derniers temps,  ça fond ma bonne dame, ça fond !

mardi 10 août 2010

Jour 47

Aïe aïe aïe, ce genre d'activité ne supporte vraiment pas le dilettantisme !
Et juillet sera définitivement à oublier d'un point de vue purement sportif, entre saloperies de bactéries et (un heureusement très chouette) festival des Clandestins au Théâtre de Poche (très chouette mais totalement chronophage).
Résultat, les muscles fondent et on perd du poids : à nouveau - 2 kilos !
Et surtout, le retour est douloureux, décourageant, quasiment démotivant.
Le jour 46 m'a permis de voir à quel point je me fourvoyais en ne pratiquant pratiquement que le programme "pectoraux-biceps-trapèzes" !
Primo : les biceps, ça fera sans doute très joli sur un plage cubaine en 2015 mais en attendant, même avec un entraînement intensif, ce n'est pas cela qui vous fait prendre beaucoup de masse (c'est tout mini un biceps). Et ça fond deux fois plus vite que cela ne gonfle !
Deuzio : juste pour rire, j'ai tenté de retourner à l'easy power training (vous vous souvenez, le plongeoir ?). Après à peine une série, j'avais la tête qui me tournait comme lorsqu'on se relève trop vite ! Et, clairement, triceps et épaules ne suivent plus.
Jour 47 donc mais, vu une légère démotivation (couplée il est vrai à une rencontre beaucoup plus motivante), 8 jours plus tard.
Les deux fois ce fut un dimanche, ce qui signifie impasse sur le body pump. Le body pump demande une autre forme physique que mon actuelle.
Après l'habituel cardio d'échauffement (que j'ai plié en 5 minutes, j'avais oublié mon mp3 et sans musique, c'est vraiment trop barbant), direction l'EPT, comme prévu. Premières séries les bras à l'extérieur avec 25 kg d'aide. La tête me tourne à nouveau mais je passe néanmoins à 20kg, 41 de hissés. Quatre fois. Bras à l'intérieur, 15kg d'aide, 46 de tractés. Mais difficilement. Avant, je faisais 3 séries de 15, là, 4 de 10 et encore, les 10 s'arrêtent le plus souvent à 9.
Sur le moment même je suis vraiment découragé, j'ai l'impression d'avoir régressé de façon vertigineuse ! Mais quel crétin de ne plus en avoir fait depuis près de quatre mois (quoi, quatre mois déjà ?!) !
Ce soir, en relisant le blog, je me rends compte qu'en fait je hisse quand même 12 livres de plus qu'en avril, ce qui atténue un peu ce spleen de reprise. Mais aucun triomphalisme pourtant, lever 6 kilos de plus à l'EPT qu'en avril où je débutais à peine, y a vraiment pas de quoi pavoiser, hélas. Et n'oublions pas que lorsque Jean-Bruno m'établit le programme, le but était de faire mes tractions à vide, sans aucune aide.
De plus, 48 heures plus tard, tous les muscles du dos se rappellent à mon souvenir !
Soit.
Après le plongeoir, j'en suis revenu à la barre olympique et là aussi, faudra me décider de passer de 30 à 35 kg.
Puis j'ai enchaîné les autres exercices, toujours sans entrain particulier, avec presque l'envie d'en terminer au plus vite.
Et cette motivation, il va falloir la retrouver rapidement !
Retour en salle demain ?

Et les acides aminés, me demanderez-vous peut-être ?
Well, les acides aminés sont censés marcher avec un entraînement intensif... Donc...
(en plus, ils semblent bien vous retourner les tripes et, de ce point de vue-là, j'ai assez donné en juillet !)

mercredi 21 juillet 2010

Jour 45 : Sono stupido

Si vous vous en doutiez encore, sono stupido*.
Ça faisait quoi, un mois que je n'étais plus allé au body pump et à peine une semaine que j'avais recommencé sérieusement les séances et v'là t'y pas que je me charge comme une mule.
Certes, une petite mule mais quand même.
Pour rappel, jusqu'à alors je m'échauffais à 7 kilos et montais à 16 maximum durant le cours. Or, hier, allez savoir pourquoi, j'ai pris 12 pour commencer (la barre à 2 et deux poids de 5).
Bon, c'était plutôt normal vu qu'aux curls j'en suis maintenant entre 16 et 19 (plutôt 16 que 19 mais soit) et l'échauffement fut donc tranquille. Mais, hop ! dès le premier exercice, les squats, JB nous dit de doubler les poids. Total, je me retrouve à devoir m'abaisser, les cuisses parallèles au sol, puis à me redresser avec 22 kilos sur les épaules ! Après un rapide coup d'œil à mes confrères mâles (et autrement charpentés que moi), je me rends compte 1° qu'ils portent autant que votre humble serviteur, 2° que j'ai donc commis une erreur.
Le démarrage se fait peinard, 22 kilos sur les épaules, c'est très différent que de les tenir à bout de bras et franchement, cela ne semble pas si lourd sauf que, au body pump, toute la difficulté vient de la longueur de l'exercice. Lorsque je fais mes séries, en semaine, elles durent combien de temps ? Une minute, une minute trente à tout casser ? Ici, je n'ai pas calculé le timing du morceau mais ce devait être en 4 et 6 minutes (et plutôt 6). Bref, à la moitié le dos commençait à m'élancer sérieux et à la fin, j'avais les lombaires en feu !
Mais, of course, m'étant échauffé à 12, je n'allais pas redescendre si bas et suivant l'adage voulant que seuls les imbéciles ne changent pas d'avis, j'ai persévéré sur ma lancée.












Dos, pectoraux, triceps, biceps, je me suis tout tapé avec 17 à 22 kilos à porter, lever, hisser.
Ou plutôt, j'ai essayé, parce qu'à au moins deux reprises, en pacifiste convaincu, j'ai déposé les armes (bon d'accord, plutôt en vaincu peu glorieux).
Pas sûr du tout d'autant me charger dimanche prochain ! 

* Ce qui ne signifie bien sûr pas que la musique que nous passe Jean-Bruno est à chier (quoique).

mercredi 14 juillet 2010

Jours 42-43 : retour en salle !

13 jours, c'est long, très long !
Une semaine que je rongeais mon frein et c'est donc avec plaisir et en me faisant chambrer par Jean-Bruno pour désertion de poste que j'ai rejoint le banc des développés couchés.
Oh, je n'ai pas dépassé les 60 livres et, même, j'ai éprouvé des difficultés à enchaîner les séries, mais pour quelqu'un qui se remettait d'une vache de bactérie et qui en avait perdu 3 kilos, je n'en espérais pas tant. 
Et vu que la perte de masse était surtout visible au niveau des bras, j'ai enchaîné tous les curls biceps possibles.
Les deux jours ! 
Barres, haltères, assis, couché, debout !  
8 kilos pour les haltères, 19 pour la barre.
Évidemment, ça doit être le tiers, voire la moitié de ce que soulèvent mes compagnons de fonte. Sauf qu'eux ont des bras comme mes cuisses, et encore, celles que j'avais quand je cognais dans un ballon de foot 8 heures par jour !
Bref, j'étais content de moi.
Même si hier j'ai dû ramasser la séance en 40 petites minutes. 
Il régnait une chaleur étouffante, on crevait malgré toute la flotte qu'on ingurgitait entre chaque série. Perso, un litre en 30 minutes. Vous avez déjà essayé de boire un litre en 30 minutes ?
Vous dites ? "Après avoir essayé de traversé le Sahara à pied" ? Voilà, c'est ça. 

En deux séances et un retour à une alimentation normale, j'ai déjà repris 2 kilos.
En fait d'alimentation normale, j'ai demandé un complément alimentaire à JB : des acides aminés, principalement de la leucine. C'est en poudre, à boire avec un jus de fruits, se dissout mal et a un goût infect. 
Et bien sûr, ça va en faire hurler certains.
Je me trompe ? 

samedi 10 juillet 2010

Bien sûr !

Et j'y suis retourné bien sûr.
Du moins à la salle.
Mais pas au body pump.
Et bien moins souvent qu'espéré.
La faute à un trio dont 2 éléments au moins furent maléfiques : chaleur - festival - bactérie.
Mais revenons-en au jour 40.
Toujours sur ma lancée du body pump et l'envie de dépasser quelques limites, je me suis pointé super tôt le mercredi suivant. Enfin, super tôt pour moi, ça signifie 10h00, quasi l'aube, quoi !
Je devrais le faire plus souvent : gymnase quasi désert, vestiaire immaculé, pas de groupe de ci ou de ça s'entraînant, sono à fond, sur le parquet et, surtout, en été, une relative fraîcheur !
Je me glisse sous la barre olympique, faut que j'atteigne les 30 kilos aujourd'hui.
Et je les ai atteint, assez facilement.
Prochain palier : 35.
À l'E-Z aussi, je suis passé à 19 comme je me l'étais promis. Et au curl biceps, un haltère de 8  dans chaque main.
Mes séances durent 50 minutes maintenant, en moyenne. Pas que je fasse moins d'exercices, juste que je les concentre.
Alors pourquoi m'a-t-il fallu une semaine pour y revenir ?
Je ne vais pas me la raconter, cette semaine-là, ce fut pure fainéantise. J'avais bien un gros boulot à terminer pour le 30 mais j'aurais pu trouver les 90 minutes quotidiennes nécessaire à mes séances.
Et surtout (piètre excuse), je comptais me rattraper la semaine suivante.
Soit.
Je n'ai quand même attendu le 30, le remords sans doute.
Jour 41 le 29 juin. Mais vu que je ne retiens jamais les bonnes leçons, je suis arrivé à midi ! C'était un des premiers jours à températures vraiment estivales, dans les 28°...
28° seulement serait-on tenté d'écrire au vu des derniers jours mais déjà le gymnase, avec son toit partiellement en verre, virait à l'étuve. Chaque geste coûtait plus d'efforts que d'habitude et moi qui ne sue pratiquement jamais, je trempais mon tee-shirt.
Courageux mais pas téméraire, j'en suis resté aux charges de la semaine précédente.
En me promettant de venir plus tôt la prochaine fois, pas demain mais jeudi.
Sauf que jeudi, je me suis levé nauséeux. Un coup de chaleur de la veille ? Un truc pas digéré ? Je ne savais. Mais devant bosser 3 soirs et nuits de suite sur le festival des Clandestins, je m'abstins.
Beaucoup plus stupidement, je m'abstins également de consulter mon toubib. Jusqu'au lundi où je my rendis après 3 jours d'insomnies et de douleurs. Une méchante bactérie, qui avait eu tout le loisir de bien s'installer d'où antibios à la louche et fatigue intense.
Et 3 kilos de perdus !
Bien joué, l'artiste !
Alors, retour en salle cette semaine ?
Je vous tiendrai au courant. Bien sûr !

lundi 21 juin 2010

Jour 39 : One Step Beyond !

On n'y croyait plus mais elle a fini par arriver. Qui ça ? Mais la nouvelle choré du body pump pardi !
Premier changement : Jean-Bruno est arrivé à l'heure. Évidemment, vu que c'est bien la première fois en trois mois, j'avais décidé (ainsi que d'autres apparemment) de me pointer en retard. Total, ils n'étaient que quatre à l'échauffement et j'ai dû m'en passer, ce qui n'allait pas être sans conséquence pour la suite.
Deuzio : nous allons désormais travailler avec un step, une petite marche de 25-30 cm de haut et large d'environ un mètre.
Au gymnase, ils sont bleus, en plastique et moches.
Tertio : la musique bien sûr mais même quand JB me montra la liste des artistes en fin de séance, je ne reconnus que le nom de Britney Spears. My dog ! Britney Spears ! Et DEUX morceaux en plus ! Pour les autres, je ne sais pas, ça doit être des groupes locaux australiens ou des mecs vachement connus à Oklahoma City, voire au Kazakhstan. En tout cas, ils réussissent l'exploit d'en arriver à me faire regretter Nirvana version techno et la BOF de Transformers !
Mais pour être nouvelle, elle est nouvelle la choré !
Je ne me souviens plus très bien de l'ordre mais nous avons eu droit aux fentes, tout en faisant des steps (en grimpant et descendant la marche) avec la barre à 12 kilos sur les épaules -- tuant ! -- ; à des enchaînés de curls biceps à moitié (on lève de mi-cuisses à hauteur du plexus, on redescend au bassin, on relève au plexus, etc. PUIS du bassin aux épaules et vice-versa, si possible le plus lentement possible, ou alors montée très rapide MAIS descente d'escargot, ce qui fait que les muscles sont toujours sous tension) -- avec 16 kilos, plus que tuant ! -- ; à des pompes mains sur le step, des pompes main au sol mais jambes sur le step ; aux exercices pour triceps (assis dans le vide, jambes bien loin en avant, mains dans le dos sur le step, s'abaisser et se relever avec un disque de 10 kilos sur les cuisses) et à d'autres joyeusetés que j'essayerai de mieux vous expliquer dimanche prochain mais tout s'étant enchaîné très rapidement, j'ai vraiment du mal à me remémorer de l'ensemble. De plus JB m'avait demandé de porter plus lourd que d'habitude et bien que ce ne fussent que 2 kilos en moyenne, je les ai sentis passer ! Même qu'aux demis (ah oui, il y avait aussi cet exercice où tenant la barre au dessus de nos têtes, bras tendus, il fallait la descendre à moitié et remonter -- super fastoche avec 16 kg ! --), j'ai dû, je l'avoue, prendre quelques pauses !
Mon diagnostic ? C'était génial, on recommence quand ?!

samedi 19 juin 2010

Jour 38 : Météo et débardeur

Enfin débarrassé de ce satané rhume (et d'autres contingences), c'est avec une fameuse rage que je suis retourné à la salle ce jeudi 17. Et encore plus ce samedi où je suis carrément allé à l'ouverture du gymnase !
Envie de fonte, de me coucher sous les barres, de soulever des haltères !
Faut dire, au risque d'enfoncer des portes bien ouvertes, que la déliquescence physique menace tout culturiste dès qu'il ne pratique plus. Alors moi, vous imaginez.
Toujours 10 minutes d'échauffement puis passage sous la barre olympique.
Et là, il y a un truc que je m'explique difficilement : si maintenant soulever 27,5 kilos est proche du jeu d'enfant, je n'ose passer aux 30. Le souvenir du jour où je dus appeler un condisciple à l'aide ? Sans doute. Mais c'est ridicule, juste cinq livres en plus !
Certes, au bout de la 4e série, je m'arrête parfois à 9 levers mais franchement, qu'est-ce que ça me coûterait d'ajouter ces deux petits disques ?
Allez, la prochaine fois je tente !
Pour le reste, c'est évidemment très routine : curl barre, curl biceps, curl pupitre, curl concentration, pull over, poulie haute et une peu de "colonnes" pour changer.
À l'E-Z,  je suis passé de 14 à 16,5. C'est bien mais, là aussi, je devrais tenter à 19.
Aux colonnes, des 25 du début, j'en suis à 35. Idem, essayons 40 à Jour... 40.
Et pour terminer, les abdos, 40 kilos itou. Mais là, je me vois mal monter à 45 demain.
Les muscles se redessinent donc et, en boxer dans les vestiaires, je me surprends à longuement regarder mon reflet dans le miroir. Cela me fait sourire bien sûr. Mais pas seulement pour le côté franchement ridicule de la chose... Non, vraiment, je commence à me trouver pas mal foutu du tout en fait !
Après le jogging informe des premiers jours, le tee-shirt lâche des 3 derniers mois, passerais-je au débardeur pour mes prochaines séances ?
(My dog, j'ai peine à y croire, c'est moi qui écris ça ?!)

dimanche 13 juin 2010

Jour 36

La nouvelle choré pour le body pump, c'est comme le 38e parallèle : un mur infranchissable.
(et je n'en peux plus des Black Eyed Peas et autres Transformers)

vendredi 11 juin 2010

Jour 35 : Et là, le drame !

Mouais, peut-être bien que j'aurais dû rater ça finalement, cela n'aurait pas changé grand chose.
Primo, la nouvelle choré est reportée à ce dimanche ; deuzio, body pump et grippe estivale ne font pas très bon ménage, la grippe ayant gagné par abandon au 3e round.
La tête me tournait tant que, lors d'un curl, j'ai réussi à m'envoyer la barre dans les gencives !
Bref, après 40 minutes, je quittais (penaud) la salle avec la vague (?) impression de n'être qu'une chiffe molle !
Mais faut croire que 40 minutes, c'était déjà trop pour moi car le lendemain mes jambes n'étaient plus qu'une douleur, comme aux premiers jours de mes entraînements.
On me l'avait dit, je n'y croyais qu'à moitié : on perd très vite (de tout) quand on ne pratique pas régulièrement.
Et pourtant, deux jours à essayer d'en finir avec ce satané rhume puis deux autres de tournage m'ont encore tenu éloigné de la salle.
Jusqu'à aujourd'hui.
Toujours pas remis sur pieds mais rien que de palper mes abdos devenus poignées d'amour dans un stupide euphémisme tâchant de nous faire croire, à nous les hommes, que nos femmes pourraient trouver cela mignon, je déprimais.
En plus, 'suis célibataire.
C'était la foule des grands jours sur le coup des 14h00 et pas moyen d'approcher la barre olympique.
Ce fut donc curl barre, curl biceps, curl pupitre, curl concentration, pull over et poulie haute.
N'étant toujours pas très en forme, j'ai décidé de la jouer "concentré" : peu de temps (50 minutes) mais quasiment sans aucune pause.
Jusqu'au terrible accident bien connu des plus grands culturistes: l'élongation de l'auriculaire !
Ou quelque chose d'approchant.
Bref, du bien grotesque mais soudain, au détour d'une poulie haute, grosse douleur au petit doigt (là, rien que de le toucher, j'en ai les poils qui s'hérissent) !
Histoire de ne pas avoir l'air complètement ridicule devant mes congénères (et rapport à mes poignées d'amour), je suis descendu terminer la séance par une longue série d'abdos (4 de 20 à 35 kilos).
Ben oui, si le but ultime est d'atteindre les 140 livres d'ici mars 2011, une des étapes passe quand même par une phase "premier été torse-poil" à Bruxelles-Plage !

samedi 5 juin 2010

Jour 33

Et j'y suis donc allé le lendemain.
Le problème, c'est que depuis : que dalle, peau de balle, nib et macache !
La faute à 2 tournages et plus encore à un solide rhume, le second ne me permettant pas, jour après jour, de récupérer des premiers.
C'est donc dans un petit état que je me suis radiné à la salle aujourd'hui. Mais j'étais motivé. Faut d'ailleurs être motivé pour aller à la salle à son premier jour de congé. Enfin, pour moi en tout cas.
Que je vous explique, de nature, je n'aime rien tant que ne rien faire. Y compris écrire. Avant que certains n'hurlent, soyons sérieux, on sue rarement sang et eau quand on scénarise ou poétise. Bon, on sue rarement rarement sang et eau en jouant la comédie également mais quand même un peu plus. D'autant que les réalisateurs vous font lever à des heures impossibles, style 7h00 du mat !
Bref, j'étais en petite forme.
Mais je voulais voir le fameux nouveau matériel que JB m'avait dit bientôt acheter.
En fait de matériel, il s'agissait de dizaines d'haltères flambants neufs. Peut-être que je m'attendais à un truc comme des nouvelles machines mais faut avouer qu'ils avaient fiers allures, ces dizaines d'haltères noirs et blancs rangés sur tous ces râteliers.
Mais de nouvelles machines, point.
Alors je me suis allongé sous la barre olympique, en ai soulevé une autre, ai tiré des masses, en ai poussé d'autres et, enfin, étrenné ces magnifiques haltères flambants neufs.
Bon, ce qui était bien, c'est que JB en avait également pris de 6 kilos. Parce qu'avec ceux de 8, pour les curls biceps, je m'aidais beaucoup trop des épaules en fait. Avec les 6 kilos, mes gestes sont propres et ne travaillent que les biceps.
Mais pour une reprise, je n'ai pas joué les prolongations : 50 petites minutes et il était temps d'aller retrouver le soleil.
Demain, l'habituel body pump du dimanche.
Et là, suis impatient, il s'agira du nouveau programme : nouvelles musiques, nouvelle "chorégraphie" !
Faudrait pas rater ça !

dimanche 23 mai 2010

Jour 31 : beaucoup de bruits pour rien

Je sais, plus d'une semaine sans nouvelles.
La faute aux squats et à une vertèbre cervicale qui a cru imploser d'avoir encaissé cette foutue barre olympique.
Pendant près de 5 jours, c'est à peine si j'osais tourner la tête et surtout masser ce si bien mal nommé atlas qui fut loin de supporter avec le stoïcisme de son éponyme le poids de mon monde culturiste.
Repos donc puis retour en salle, enfin, ce jeudi.
Première constatation :  on perd vite quand on ne pratique pas. De la motivation, de un ; de la masse, de deux. Près de 3 livres !
Second constat : quand on cherche à retrouver cette motivation, il ne faut VRAIMENT pas revenir quand a lieu une séance chant de capoeira ! Encore moins quand le soleil cognant dehors, la chaleur régnant au gymnase invitent les autres sportifs à tailler le bout de gras plutôt qu'à ciseler leurs muscles. Si la capoeira désignait le poulailler et le panier en osier contenant ces gallinacés que transportaient les esclaves, alors la séance du jour portait bien son nom ! Chants de caïpirinha d'un côté, discussions sur l'actuelle crise financière entre vrais ou faux traders de l'autre, le tout nappé de radio Contact, c'était tout bonnement insupportable ! J'avais envie d'hurler « Fermez-la ! »
Mais qu'on ne s'y trompe pas, si j'étais si irritable, c'était devant ma nullité à lever les haltères, à soulever la fonte, devant ce sentiment de devoir tout recommencer à zéro.
Du coup, j'ai laissé tombé cette 29e séance.
Et la trentième ne fut guère plus brillante.
Alors, pour me racheter, vu qu'on est dimanche et qu'il paraît que c'est un jour à ça, j'ai mis les bouchées doubles au body pump malgré une nuit bien matinale. J'ai quasiment doublé tous les poids sur chaque série : 15 kilos !
Jean-Bruno me regardait mi-amusé, mi-dubitatif, entièrement à se demander si j'allais tenir une heure à ce rythme-là.
Moi, j'évacuais toute question et, si possible, le sentiment de culpabilité que m'avait laissé la semaine.
Et j'ai tenu. En sueur, trempé de la tête aux pieds -- moi qui ne sue pratiquement jamais --, les mâchoires crispées pour ne pas crier mes douleurs, les membres tremblant comme une vache folle, mais j'ai tenu !

Alors, ce soir, il est temps de repasser au régime fromage blanc.
Demain, on verra. Demain on ira.
Hétaïre ! j'ai oublié de racheter du sucre en poudre !